Puériculture : le marché de l’occasion

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A côté de tendances actuelles du marché de la puériculture comme le développement des listes de naissance ou encore l’achat en ligne, il y a l’occasion. Le marché de la seconde main se porte bien !

La grosse puériculture, un investissement

Pour la plupart des parents, l’achat des incontournables de la grosse puériculture, comme la poussette, le siège auto ou encore l’ameublement (lit, commode, table à langer…) constitue un très important poste de dépense. A l’heure où la crise économique frappe et ou, parallèlement, les concepts de recyclage, de réutilisation et d’économie circulaire se sont fait une vraie place dans le quotidien des consommateurs, opter pour des produits d’occasion est devenu banal. Selon la Fédération Française des Industries Jouet-Puériculture (FJP), 8 parents sur 10 ont déjà procédé à un achat de puériculture d’occasion auprès d’un particulier. Un chiffre en constante augmentation : ils n’étaient que 5 sur 10 en 2014.

L’occasion : pour quels produits ?

Les poussettes arrivent en tête des produits achetés d’occasion : chères à l’achat neuve, elles trouvent facilement repreneur sur le circuit de la seconde main, notamment les modèles les plus récents. Les sièges auto sont aussi plébiscité par les parents, alors qu’ils sont longtemps été réticents à acheter ce type d’équipement de sécurité en seconde main. La prudence reste de mise : le produit doit absolument être à la fois conforme aux standards français et européens et en parfait état de marche. Enfin, berceaux, lits d’enfant, commodes et tables à langer, dont la durée d’usage reste limitée, font aussi partie des produits d’occasion les plus vendus. Dans ces cas précis, ce n’est pas forcément l’aspect économique qui prime (il existe des équipements neufs à moindre coût), mais davantage des motifs citoyens (réemploi, limitation du gâchis).

Quels enjeux pour les acteurs de la puériculture neuve ?

Le marché de l’occasion reste encore largement sous-estimé. Une partie n’est pas quantifiable : elle concerne les dons intra-familiaux ou au sein du cercle social. Mais les points de rencontre entre particuliers sont multiples : vide-greniers, brocantes spécialisées, dépôts-ventes, petites annonces en ligne… Autant de canaux difficiles à quantifier.

Les revendeurs spécialisés, surtout ceux disposant de boutiques physiques, pourraient vouloir investir ce créneau en proposant des systèmes calqués sur le principe des dépôts-ventes, ou bien un mécanisme de « reprise » des équipements d’occasion, afin de profiter de ce marché plus si secondaire que cela !

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